
Publié le 05/01/2026 à 12:00
Les chercheurs rapportent des concentrations moyennes de 9 122 particules/cm³ pour les particules ultrafines (UFP) et de 207 ng/m³ pour le carbone suie (black carbon, BC). Les niveaux sont plus élevés au sol qu’en croisière, avec une hausse marquée lors des phases de roulage, de montée et surtout de descente ou juste après l’atterrissage. Une fois en altitude, les concentrations diminuent, puis remontent à l’approche et à l’arrivée, ce qui confirme l’impact majeur de la pollution de l’air ambiant liée à l’aéroport sur la qualité de l’air en cabine.
Une croisière plus longue est associée à une baisse des particules ultrafinesL’analyse montre qu’une croisière plus longue est associée à une baisse des particules ultrafines (UFP), alors que des phases de roulage prolongées augmentent à la fois UFP et carbone suie (BC). Un plus grand nombre de passagers s’accompagne de niveaux plus élevés de BC, et certains types d’avions présentent des concentrations d’UFP plus importantes en montée et en descente. En revanche, l’altitude, la turbulence ou la durée du service des repas ne semblent pas influencer significativement les niveaux mesurés. Au final, cette étude conclut que, malgré des concentrations relativement faibles comparées à d’autres transports, l’air de cabine reste fortement dépendant des sources extérieures, en particulier de la pollution atmosphérique aéroportuaire.
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