
Publié le 08/06/2026 à 17:20
Une étude a inclus 32.802 adultes d’âge moyen ou plus âgés, âgés en moyenne de 61 ans au début du suivi. Parmi eux, 20% étaient fumeurs, 36% anciens fumeurs et 43% n’avaient jamais fumé. Au cours du suivi, 5.868 participants ont développé une démence. Après ajustement sur plusieurs facteurs, notamment l’âge, l’activité physique et la santé cardiovasculaire, les personnes ayant arrêté de fumer présentaient un risque de démence inférieur de 16% par rapport à celles qui continuaient à fumer.
Le bénéfice semblait se renforcer avec le temps écoulé depuis l’arrêt du tabacAprès environ sept ans, le risque de démence des anciens fumeurs se rapprochait de celui des personnes n’ayant jamais fumé. En revanche, la prise de poids après le sevrage influençait ce bénéfice. Les personnes ayant pris jusqu’à 5 kg conservaient un risque plus faible de démence et un déclin cognitif plus lent, tandis que celles ayant pris 10 kg ou plus ne présentaient plus de bénéfice cognitif apparent.
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02 08 2022
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