
Publié le 22/03/2026 à 12:20
Pour les cancers du côlon, la chirurgie constitue généralement la première étape lorsque la maladie n’a pas diffusé vers des organes à distance. L’intervention vise à retirer la portion du côlon atteinte ainsi que les ganglions voisins, premiers sites de dissémination du cancer. Dans les stades précoces, elle peut suffire à elle seule, alors qu’au stade 3, une chimiothérapie postopératoire est habituellement recommandée afin de réduire le risque de récidive. La chirurgie peut aussi intervenir dans des situations plus avancées, par exemple pour traiter un saignement, une occlusion ou certaines localisations tumorales dans d’autres organes.
Prise en charge des cancers du rectumLes cancers du rectum sont souvent pris en charge différemment. En raison de leur localisation profonde dans le pelvis, à proximité d’organes et de structures nerveuses importantes, le traitement débute fréquemment par une chimiothérapie et une radiothérapie avant l’opération. Cette séquence vise à réduire la taille de la tumeur afin de permettre une exérèse (intervention chirurgicale consistant à enlever une partie d'organe, un organe entier ou une lésion) plus complète et plus sûre, tout en diminuant le risque de récidive locale. Elle est devenue standard dans de nombreux cas de cancer rectal localement avancé.
Des interventions par voie mini-invasive, laparoscopie ou assistance robotiqueDans les deux situations, l’objectif chirurgical reste d’enlever complètement la tumeur avec une marge de tissu sain et les ganglions adjacents, puis de rétablir autant que possible la continuité intestinale. De nombreuses interventions sont aujourd’hui réalisées par voie mini-invasive, par laparoscopie ou assistance robotique, ce qui peut réduire les complications, la douleur et la durée de récupération. Dans le cancer du rectum, l’intervention reste toutefois plus complexe et peut parfois nécessiter une stomie (ouverture créée chirurgicalement sur l'abdomen pour dévier l'évacuation des selles ou des urines) temporaire ou permanente, avec un risque de troubles fonctionnels digestifs, urinaires ou sexuels.
Partager et imprimer cet article
14 08 2024
Les oncologues parlent dans The Guardian des mesures quotidiennes simples et concrètes qu'ils prennent pour prévenir le cancer.
23 10 2023
«Laissez ce combat aux médecins et aux chercheurs. Les patients ont surtout besoin de soutien et de réconfort», a déclaré la rédactrice en chef à VRT NWS. «Lutter contre...
Lire la suite
28 03 2023
Dans une étude publiée en mars par l'American Cancer Society, les chercheurs estiment que 153.000 personnes aux États-Unis recevront un diagnostic de cancer du côlon d'ic...
Lire la suite
08 09 2017
Mode de vie et prévention du cancer: quel lien?
Il est actuellement largement reconnu qu’un mode de vie sain joue un rôle dans la prévention de plusieurs cancers et not...
Lire la suite
Dr Anne Demols, gastro-entérologue et spécialiste en oncologie digestive à l’Hôpital Érasme.
Dr Luc Colemont, gastroentérologue et directeur de l’asbl Stop Darmkanker
Alzheimer
Covid-19
Greffe d'organes
Leucémie myéloïde chronique
Migraine et maux de tête
Oeil infecté, irrité ou sec
Parkinson
Vessie hyperactive