Chaque année, plus de 3.000 nouveaux cancers gynécologiques sont diagnostiqués en Belgique, dont environ 1.500 cancers de l’endomètre.
Certains symptômes doivent inciter à consulter, notamment des saignements inhabituels, pendant ou après un rapport sexuel ou après la ménopause. Des douleurs abdominales accompagnées de ballonnements peuvent également nécessiter une évaluation. Pour le cancer du col de l’utérus, la vaccination contre le papillomavirus humain et le dépistage jouent un rôle essentiel, le HPV étant à l’origine de la quasi-totalité de ces cancers.
L’histoire familiale mérite également une attention particulière. Environ 10% des cancers de l’ovaire sont liés à une prédisposition familiale, notamment à des mutations des gènes BRCA, tandis qu’environ 3% des cancers de l’endomètre sont associés au syndrome de Lynch. Ce n’est donc pas le cancer lui-même qui se transmet, mais parfois une prédisposition génétique augmentant le risque de le développer.
Source: https://hopital-universitaire-de-bruxelles.prezly.com/communique-de-presse-wr6h3r
Les experts ont évalué les preuves apportées ces dernières années qu'une dose unique de vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) offre une efficacité comparable à celle de deux ou trois doses. Il pourrait s'agir d'une percée dans la prévention de la maladie, car davantage de jeunes filles pourraient recevoir une dose du vaccin qui sauve des vies.
Le cancer du col de l'utérus est souvent appelé le «tueur silencieux» et est presque entièrement évitable, mais l'accès au vaccin est inégal. La nouvelle recommandation du Groupe consultatif stratégique d'experts de l'OMS sur la vaccination (SAGE) a été motivée par les préoccupations concernant la lenteur de l'intégration du vaccin contre le HPV dans les programmes de vaccination et la faible couverture vaccinale, en particulier dans les pays les plus pauvres.
«Le vaccin contre le HPV est très efficace pour la prévention des sérotypes 16 et 18, qui causent 70% des cancers du col de l'utérus», a déclaré le Dr Alejandro Cravioto, Président de SAGE. «SAGE exhorte tous les pays à introduire les vaccins contre le HPV et à donner la priorité au rattrapage des cohortes de filles manquées et plus âgées dans plusieurs groupes d'âge. Grâce à ces recommandations, davantage de jeunes filles et de femmes pourront être vaccinées et ainsi éviter de contracter un cancer du col de l'utérus et toutes ses conséquences au cours de leur vie.»
Dr Nothemba Simelela, sous-directeur général de l'OMS: «Je suis fermement convaincu que l'élimination du cancer du col de l'utérus est possible. L'initiative 2020 pour son élimination a été lancée pour relever plusieurs défis, notamment l'inégalité d'accès aux vaccins. Cette recommandation d'une dose unique a le potentiel de nous faire progresser plus rapidement vers notre objectif de faire vacciner 90% des filles à l'âge de 15 ans d'ici 2030.»
Source: https://www.who.int/news/item/11-04-2022-one-dose-human-papillomavirus-(hpv)-vaccine-offers-solid-protection-against-cervical-cancer
17 04 2022
Les experts ont évalué les preuves apportées ces dernières années qu'une dose unique de vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) offre une efficacité comparable à cel...
Lire la suite
25 10 2022
VRTNWS s'est rendu à la Journée contre le cancer pour jeter un coup d'œil à l'hôpital universitaire d'Anvers, qui travaille assidûment à une avancée : «C'est prometteur,...
Lire la suite
Dr Christine Gennigens, oncologue médicale au CHU de Liège.
Pr Philippe Simon, chef du service de gynécologie à l’Hôpital Érasme
Alzheimer
Covid-19
Greffe d'organes
Leucémie myéloïde chronique
Migraine et maux de tête
Oeil infecté, irrité ou sec
Parkinson
Vessie hyperactive